Premiers pas dans les balkans

Croatie !
Première découverte touristique : le big mac est à 5 euros ici. Rien d’autre sur l’aire de repos, la honte.

Retour en arrière : Une chorale de jeunes filles dort dans la même auberge, et leurs répétitions me réveillent au matin. Verona est quittée rapidement, et poursuivi par les voix des petites chanteuses je m’enfuis directement vers Venise. Oliviers, vignes, rizières… clans de motards. « Ici ils sont calmes, en Sicile par contre… ». Ok. Le monde n’est pas si affreux et sanguinolent, détendez-vous.
J’arrive dans un village de la côte au Sud de Venise, impossible d’y faire du bateau stop. Une fois dans la ville, c’est bouchons dans les canaux : je débarque un samedi pendant les Biennales… Très bon choix, si bon qu’au soir, je ne trouve aucun hôtel, auberge, ami pour moins de 100 €. Du coup je tente le banc, mais attention ! Banc avec vue sur le large, sans vendeur de rose, ni couple à proximité. Qualitatif. Au moins, au lever du soleil, j’aurai la place St Marc pour moi tout seul.
Dans l’après midi je pars en direction de Trieste, que je rejoins rapidement grâce à Pedro Cazanova le grand DJ portugais et son amie Regina. Super cools ! Je vais me mettre à la house music…
Trieste l’autrichienne ! Grâce à François mon hôte, Julio et leurs amis Erasmus, je passe deux jours formidables. Plage, soirées, balades, dans une ville où il fait bon vivre. Soirée catalane, avec gâteaux etc, je prépare déjà mon semestre d’études à Barcelone. J’arrive au bon moment !

Je dois cependant les quitter hier pour aller vers Rijeka, en faisant plus qu’un détour par Ljubljana. Petite ville sympathique, mais difficile d’en sortir ! Trop d’ours. Heureusement une tribu de femmes m’emporte vers la Croatie. Mais quand je demande à la petite fille qui les accompagne de me dessiner… c’est un désastre: le pouce est plus gros que ma tête. Je sors de la voiture un peu plus loin et je dors dans un pré. Un pré infesté de tiques, la faute au lièvre qui tente de forcer la tente à l’aube. Je m’épouille, étiquouille etc. C’est la vie sauvage.
C’est l’Est. Même qu’ils ont pas l’euro, et que j’arrive pas à prononcer les noms d es villes. C’est gênant pour le stop.

C’était ce matin, et j’ai enfin pu rejoindre Rijeka ! Où je suis censé retrouver quelqu’un avec un gros voilier pour naviguer entre les îles croates. Et oui.

Je vous dirai la prochaine fois si c’était une blague.

Published by Le voyage en Europe

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